Pendant une dizaine d’années, j’ai collaboré en développement avec des agences de tous horizons, du calibre de Havas, Publicis ou Accenture jusqu’à des structures plus légères. Sur le volet SEO, un schéma revenait souvent : la semaine de la mise en ligne, un tableur de recommandations avec des mentions Ok ou Ko surgissait, émanant de consultants ayant eu peu de prise sur le projet et son architecture.

Le design était prédominant dans l’organisation des projets, ce qui est et restera l’essence du métier d’agence. Mais le rôle du consultant SEO a profondément changé. Il est devenu un véritable pilote des projets e-commerce, ou du moins le trait d’union efficace entre marketing, design et technique. Aujourd’hui, il intervient pour :
- co-concevoir le design et l’UX ;
- produire et réécrire les contenus ;
- donner des orientations techniques : choix des modules, développements custom SEO-friendly ;
- participer au volet infrastructure pour garantir des temps de chargement rapides (Varnish, LiteSpeed, CDN) ;
- recetter les parcours d’achat et leurs points d’entrée ;
- mettre en place le reporting et le suivi des performances ;
- faire évoluer le site dans la durée ;
- sans oublier tout le travail off-site sur la notoriété.
Pourquoi ce changement
Parce que le SEO n’est plus une option secondaire : il est devenu un enjeu majeur d’acquisition, en particulier sur les marchés de niche en France. C’est désormais autour de lui que se conçoivent et se construisent les projets e-commerce les plus réussis.
